La salsepareille

Salsepareille

Potion de la semaine :

Si les baies de la salsepareille sont toxiques, sa racine est utilisée en phytothérapie pour lutter contre les affections de la peau. Les nouvelles pousses rougeâtres des branches, cueillies au printemps, se cuisinent à la manière des asperges. Leur saveur est légèrement amère. Les fleurs, elles, entrent dans la composition d’une liqueur. Mettez en 3 à 4 belles poignées dans un bocal, ajoutez 1 litre d’alcool de fruits à 45° et laissez macérer pendant une semaine. Filtrez et ajoutez 250g de sucre. Mettez en bouteille et agitez souvent pour dissoudre l’édulcorant. Vous pouvez consommer au bout de huit jours.

Anecdote : Herbe favorite des « petits hommes bleus » le liseron épineux purifie et apporte de la joie. En cas d’ennuis financiers, brûlez ses racines broyées et vous retrouverez aussitôt votre sérénité.

Les fleurs de salsepareille s’inscrivent dans les charmes d’amour passion et d’attachement avec tout ce que cela peut entraîner : attitude théâtrale, cris, pleurs, exubérance des mots. La plante est aussi sollicitée pour attirer l’argent, les faveurs des notables et faciliter l’ascension sociale.

Smilax Aspera

La plante : La salsepareille (smilax aspera L). Elle fut importée d’Amérique du sud et introduite en Europe au XVI° siècle. Une légende dit que le mot salsepareille est du à des chasseurs fatigués qui déterraient sa racine et la mangeaient pour trouver l’énergie et « chasser pareil ». En réalité, son nom provient du portugais salsaparriha, emprunté à l’espagnol zaraparilla, formé de zaza « ronce » et parilla « treille ». On trouve cette liane épineuse en terrain sec sur tout le pourtour méditerranéen.

Laisser un commentaire

Fermer le menu
×

Panier